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À l’aube de mes 33 ans : un peu de moi, un peu de vous, un peu de nous


Et si, pour une fois, j’acceptais pleinement ma lumière ?

Il y a ces moments charnières.
Ceux où l’on sent que quelque chose doit changer.

Pas forcément tout.
Mais quelque chose, profondément.

À l’aube de mes 33 ans, je me retrouve là.
Entre ce que j’ai été, ce que je suis… et tout ce que je n’ose pas encore devenir.

Et si, pour une fois, j’acceptais pleinement ma lumière ?
Mon talent.
Mon envie de réussir.

Et si je laissais derrière moi toutes ces craintes, ces questionnements, ces excuses — parfois absurdes — qui m’empêchent de me lancer, de continuer, de terminer ?

Ces moments où je préfère scroller, encore et encore, sur Instagram ou Pinterest, à la recherche d’une idée miracle…
Alors qu’au fond, j’ai déjà tout.

Les idées.
L’envie.
Les ressources.

Peut-être juste un peu d’organisation à apprivoiser.
Et surtout, un peu plus de confiance à m’accorder.

Parce que je le sais.
Je suis bien plus capable que je ne me le laisse croire.


Et vous ?

Est-ce que ça vous arrive aussi…
de remettre à plus tard ?
de douter alors que tout est déjà là ?
de chercher ailleurs ce que vous avez déjà en vous ?


Et si, pour mes 33 ans, je disais simplement :
bye aux excuses,
bye au passé,
bye à ce futur que j’essaie de contrôler.

Bye à cette peur d’exister.
De réussir.
De briller.

Et si je m’autorisais enfin à vivre ?

Parce que, comme le disait Oscar Wilde :
“Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contentent d’exister.”


Même en créant ce blog, j’ai douté.
Beaucoup.

Et si les gens s’en fichaient ?
Et si ça ne plaisait pas ?
Qu’est-ce qu’on va en penser ?

Toujours cette question tournée vers les autres.

Alors qu’au fond…
je veux juste écrire.

Partager.

Comme avant.
Comme lorsque je faisais lire mon journal intime à mes amis, convaincue que c’était la meilleure lecture du moment.

Pourquoi j’ai arrêté ça ?

Pourquoi ne pas revenir à cette insouciance ?
À ce plaisir simple d’écrire, sans attente. Sans validation.


Alors cette fois, je vais le faire.

Écrire. Partager.
Créer un espace à moi… mais aussi un peu pour vous.

Un blog qui ressemble à un journal.
Un mélange de vie, de cuisine, de voyages, d’idées en vrac.

Un endroit où je peux déposer ce qui me traverse.
Et où, peut-être, vous vous reconnaîtrez aussi.

Parce qu’au fond…
on est nombreux à ressentir les mêmes choses.

La peur du succès.
La peur de ne pas réussir.
Le besoin de sens.

(Et cette question persistante : qu’est-ce que “réussir”, aujourd’hui ?)


Alors doucement… on glisse vers un nous.

Un espace partagé.
Un peu flou, un peu libre.

Un endroit où l’on peut ralentir.
Respirer.
Créer.

Parce que slow, ce n’est pas être lente.
C’est choisir de prendre le temps.

Même si, pour l’instant, ça ressemble surtout à passer deux heures à boire un café.

Et vous savez quoi ?
C’est déjà très bien.


J’ai envie de vivre plus dans le présent.
Et un peu moins dans ces 200 scénarios que mon cerveau invente pour demain.

(Un demain qui, de toute façon, ne ressemblera à aucun d’entre eux.)


Alors oui.

Je vais vivre.
Écrire.
Créer.

Ajouter un peu plus d’insouciance.
Un peu plus de paix.

Revenir au yoga.
Méditer.
Manger mieux.

Sans pression. Sans perfection.

Juste avec intention.


Et même si je ne crois pas aux résolutions rigides,
je pose ici ce que je me souhaite.

Comme une direction.
Pas une contrainte.

Peut-être que ça vous parlera aussi.


Ce que je me souhaite pour cette année

  • Écrire régulièrement, notamment ici
  • Revenir au yoga en douceur
  • Méditer chaque jour, même 15 minutes
  • Me coucher plus tôt et retrouver le plaisir de lire
  • Dormir suffisamment, ralentir
  • Être plus régulière dans mes créations (Twitch, Instagram)
  • Créer du contenu qui me ressemble vraiment
  • Oser me lancer, même imparfaitement
  • Continuer à explorer, marcher, découvrir
  • Faire plus de fait maison
  • Trouver un équilibre pro/perso sain
  • Prendre soin de moi, vraiment

Et peut-être que, quelque part,
ce n’est pas seulement une liste pour moi.

Mais un point de départ pour nous.


Parce qu’au fond,
on cherche tous un peu la même chose :

vivre pleinement.

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